La situation de l’emploi en Algérie

Créer plus d’emplois semble être la solution ?

Le taux de chômage en Algérie est encore inconnu, le marché de l’emploi en Algérie. Aucun organisme n’est capable de donner des chiffres exacts sur le nombre de chômeurs algériens.

Le chômage est un phénomène structurel, c’est la résultante directe des reformes libérales engagés par les différents gouvernements successifs avec ses lots de fermetures d’entreprises et de bradage des entreprises nationales. La crise économique qui a bouleversé les équilibres sociaux dés le début des années quatre vingt dix et d’une situation d’insécurité généralisée imposée par le terrorisme, le chômage qui touche essentiellement les jeunes reste aussi conséquence d’actions précipitées, somme toute dictées par l’urgence de la conjoncture .la période située entre 1990 et 1999 a été, en effet caractérisé par une dette extérieure excessive et un taux de chômage élevé.
Les spécialistes de la question se contentent de donner les points forts et les faiblesses du marché du travail. Même ceux communiqués par le CNES ne peuvent refléter une réalité beaucoup plus préoccupante. Selon l’office national des statistiques (ONS) le taux de chômage actuel est de 10% la réalité du terrain c’est autre choses. Ou des centaines des milliers de jeunes jalonnent les murs, ou s’adonnent à des ventes à la sauvette, Faire un tour dans les quartiers Algérie. Des centaines de milliers de travailleurs ont été jetés à la rue, renforçant ainsi les rangs de millions de chômeurs. Malgré l’aisance financière, les autorités ont continué dans leurs politiques d’austérités et de désindustrialisation. La preuve, la part de l’industrie dans le PIB qui était de l’ordre de 20% en 1980, a baissé à 6% en 2010. Si les autorités affirment aujourd’hui que le taux de chômage est de l’ordre de 10%, la réalité dément ces chiffres.
Le chômage touche la majorité de la société notamment les jeunes. Il suffit de comptabiliser les émeutes liées au chômage pour comprendre la réalité des jeunes.
Même lors des recensements, on considère celui qui travaille une seule journée durant le mois comme non chômeur ! C’est une aberration. Les emplois proposés sont précaires et temporaires.
En moyenne, 250 000 demandes d’emplois chaque année. Mais là encore, pas de chiffres précis. Pour ce qui est du taux du chômage en Algérie, nous avons des statistiques du Bureau international du travail (BIT) qui estime que le taux du chômage en Algérie est de 10% en 2010.
La politique de l’emploi reste le nœud focal de toutes politiques économique et sociale. En Algérie, elle est déclinée en un plan d’action pour la promotion de l’emploi et de la lutte contre le chômage. Adopté par le gouvernement en avril 2008, ce plan est basé sur sept axes principaux. Ce plan introduit une dynamique nouvelle et une cohérence dans l’approche et le traitement du chômage puisqu’il aborde toutes les actions de nature à améliorer l’employabilité en vue de créer des emplois décents.
Le Conseil national économique et social (CNES) que sur 300 000 jeunes diplômés universitaires et des centres de formation, 100 000 seulement ont réussi à décrocher un emploi. Cet état de fait est apparu à l’issue d’un atelier consacré à la prise en charge de la problématique des jeunes dans le cadre des travaux des états généraux de la société civile. D’autre part, le CNES précise que le taux d’emploi des jeunes est toujours faible par rapport aux taux de formation et d’orientation des jeunes vers la vie professionnelle. C’est ainsi qu’on comptabilise un taux de 70 % du nombre global des chômeurs dans le milieu des jeunes de moins de trente ans qui sont d’ailleurs les plus touchés par le chômage. Le chômage des jeunes, particulièrement des diplômés, pèse fortement à travers le monde, et l’Algérie n’échappe pas à cette réalité.
Après les événements qu’a connus l’Algérie durant le mois de janvier 2011 et les pressions des demandeurs d’emplois dans la majorité des wilayas du pays, le gouvernement a lâché du lest en proposant d’accélérer les démarches d’accès aux prêts ANSEJ. Les deux alertes dangereuses liées au marché du travail. Il s’agit de celle de 2007 qui a abouti à la réunion du président de la République avec les P/APC , Les différents programmes, mis en œuvre depuis une décennie, le plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage (adopté en 2008), celui-ci consacre à la formation de la ressource humaine et à l’insertion professionnelle des jeunes. Dans ce contexte, des mesures fiscales et parafiscales prises en direction des entreprises qui préservent et créent de l’emploi, ainsi que des mesures portant sur l’encouragement de l’investissement et de la production national, divers mécanismes de soutien à l’emploi de jeunes. Du contrat de pré emploi au dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), en passant par les dispositifs d’aide aux jeunes promoteurs et le contrat d’emploi aidé, le constat est sans équivoque tous ce qui a été fait n’a pas permis d’endiguer de manière durable le chômage des jeunes.
Ce tableau bilan s’est enrichi, récemment, en particulier depuis le Conseil des ministres du 22 février 2011 ,et la seconde qui date du début de cette année avec un soulèvement populaire qui a contraint l’Etat à prendre des mesures en faveur notamment de l’emploi des jeunes.
Depuis le Conseil des ministres du 22 février, importantes décisions en faveur de l’économie nationale, impliquant à la fois les domaines financier et bancaire, l’investissement et l’encouragement de la création d’emploi. Ces décisions se veulent une réponse aux préoccupations des opérateurs économiques et aux attentes des jeunes, dans le domaine de l’emploi, en mettant en exergue le rôle que devraient jouer les investisseurs dans l’édification économique du pays, mais également dans l’offre d’emplois durables aux citoyens en chômage, notamment les jeunes. Énuméré les diverses mesures prises, notamment en direction de l’agriculture et des entreprises encourageant les recrutements des jeunes diplômés.
Le gouvernement tente de répondre aux préoccupations des jeunes à travers l’amélioration des dispositifs d’insertion qui existent déjà. Ainsi, les bénéficiaires du dispositif d’attente à l’insertion professionnelle (DAIP), ouvert aux diplômés universitaires, techniciens supérieurs et candidats à l’insertion professionnelle, verront la durée du contrat de placement passer d’une année à trois ans lorsque l’employeur est une administration, avec possibilité de renouvellement. Le contrat d’insertion des diplômés de la formation professionnelle auprès des entreprises du secteur économique pour une durée de douze mois est désormais renouvelable. S’agissant du dispositif du contrat de travail aidé (CTA), les diplômés universitaires et les techniciens supérieurs, placés auprès d’un opérateur économique durant trois années, conserveront la même contribution publique à leur salaire de poste, alors que les sortants de l’éducation nationale et de la formation professionnelle bénéficieront, quant à eux, d’une période de placement de trois années au lieu de deux, avec suppression de la dégressivité sur la subvention publique versée à leur salaire de poste. Les opérateurs économiques qui accueillent des jeunes placés à travers des contrats publics fortement aidés à leur accorder la priorité lors de recrutements effectifs par leur entreprise. Par ailleurs, décidé une augmentation de l’abattement des charges patronales de cotisation à la Sécurité sociale pris en charge par l’État, afin d’alléger les charges patronales pour le recrutement des jeunes demandeurs d’emploi.
Le placement des demandeurs d’emplois est l’une des activités les plus sensibles c’est d’ailleurs ce qui a poussé les pouvoirs publics à la règlementer, loi n° 04-19 du 25/12/2004. Un nouveau décret exécutif régit l’activité, un cahier des charges pour les agences d’emploi (décret exécutif n°07-123 le 24/04/2007, déterminant les conditions et les modalités d’octroi et de retrait de l’agrément aux organismes privés de placement des travailleurs. Le placement des demandeurs d’emploi est gratuit. Aucun honoraire ni frais ne doit être mis a la charge du demandeur d’emploi. Tout demandeur d’emploi doit s’inscrire auprès de l’agence habilitée, de la commune ou de l’organisme privé agrée. Ce nouveau décret est donc venu compléter quelques insuffisances relevées dans les articles de la loi n° 04-19. Les nouveaux rôles des services de l’emploi constituent un outil majeur de mise en application des politiques d’emploi. a coté de leurs missions traditionnelles, ils doivent assurer l’animation du marché du travail.
Pour effectuer une recherche d’emploi efficace, vous devez bien vous informer sur le marché du travail, il vous sera très facile de connaître les métiers et professions auxquels vous pouvez accéder. La situation actuelle du marché du travail, La gestion de la promotion de l’emploi salarié est confiée à l’Agence nationale de l’emploi (ANEM). Il s’appuie sur une nouvelle structure, à savoir le Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP).
L’Etat autorise les organismes privés à contribuer au «rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi». Des agences privées sont opérationnelles et participent aux «prestations d’intermédiation». L’insertion professionnelle des jeunes s’effectue avec l’encouragement du développement de «l’entreprenariat». Et cela à travers deux dispositifs. Il s’agit en premier lieu de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) qui s’occupe des intéressés âgés entre 18 et 35 ans. Suit la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) destinée aux chômeurs promoteurs, dont la catégorie d’âge varie entre 30 et 50 ans. De par ces dispositifs. – Agence nationale de gestion du micro crédit (ANGEM) Est un dispositif qui a permis aux populations déminées d’accéder aux financements bancaires la lute contre le chômage et favorise l’auto emploi.
Investissement en Algérie (ANDI) Vous êtes a la recherche d’un partenaire pour réaliser un projet d’investissement en Algérie ANDI met a votre disposition sa bourse de partenariat.
La mise en place des différents dispositifs de création d’emplois tels que la CNAC, l’ANSEJ, l’ANGEM, ANDI. Beaucoup de femmes trouvent dans le microcrédit une opportunité de s’affirmer économiquement et socialement. Pour les unes, c’est une occupation, et, pour les autres, une réponse à un besoin financier. Elles sont d’ailleurs nombreuses à figurer sur la liste des bénéficiaires de microcrédits. Cependant, la tendance pour les femmes bénéficiaires du crédit ANGEM focalise sur les travaux manuels et traditionnels : couture, broderie, préparation de gâteaux et autres mets. Des travaux réalisables à domicile et sans contrainte de temps, c’est cela justement ce que recherchent surtout les mères de famille.
La toile pour la recherche d’un poste d’emploi, et ce volet a été pris en considération, étant donné qu’il demeure l’un des domaines les plus prises par les demandeurs d’emploi. Face à la forte demande, plusieurs sites de recrutement ont été lancés dans l’optique de subvenir aux besoins des personnes intéressées, et avec le temps cette option a gagné du terrain et s’est avérée fructueuse. Et le constat suivant est là pour prouver l’efficacité des sites d’embauche. Le placement en ligne vous permet de consulter des offres d’emploi S’inscrire, déposer vos CV, la lettre de motivation et le suivi de candidature. Grâce aux liens électroniques entre l’information et le placement en ligne des emplois et du recrutement, cela vous donne accès rapidement a l’information et aux offres d’emploi. Les salons professionnels c’est un espace d’échange entreprises les professionnels de l’emploi, et les candidats si vous trouvez l’occasion n’hésitez pas Réseaux sociaux en ligne un bon outil, Aujourd’hui, elle se développe. D’après la plateforme de mises en relations professionnelles.
L’implantation des sociétés françaises en Algérie, a néanmoins reconnu que les temps ont changé. Les entreprises françaises travaillent en Algérie depuis plusieurs années, là n’est pas le problème, a-t-il assuré. Ce qui est nouveau, c’est qu’elles ne doivent plus se contenter de vendre leurs produits comme avant, mais d’assurer un transfert de la technologie et de créer de l’emploi sur place dans la perspective de rééquilibrer davantage la coopération économique entre les deux pays.
L’avenir de l’artisanat entre les mains des artisans Quel état des lieux peut-on faire de l’artisanat ? Vraisemblablement, malgré les quelques problèmes dus généralement au manque de formation des artisans en matière de gestion et de management, les choses évoluent positivement. Qu’avec le concours des différents dispositifs mis en place par le gouvernement, à savoir l’ANGEM, la CNAC, l’ANSEJ, etc., le nombre d’artisans est en constante augmentation et leurs performances de plus en plus meilleures , L’idéal serait de pouvoir exporter les produits comme le font si bien nos voisins marocains et tunisiens. Mais pour le moment, nous réalisons juste ce que l’on appelle les exportations temporaires, notamment dans le cadre des foires et des salons internationaux. Ce qui est sûr, c’est que les autorités ont pris conscience de l’importance de l’artisanat et du rôle qu’il peut jouer dans la production de richesses et dans l’emploi ! Les artisans, qui doivent s’organiser en coopératives ou en associations. L’avenir de l’artisanat est entre les mains des artisans.
cette dernière alerte permet déjà d’enregistrer des atouts majeurs, comme la croissance nationale (notamment en ce qui concerne les diplômés, ce qui constitue une nouvelle donne), la liaison obligatoire entre l’université et les entreprises, l’évolution du développement de la formation professionnelle, l’engagement politique par un budget conséquent de l’Etat, situation politique stable, baisse de la natalité avec moins de mariages des jeunes en âge de se marier mais qui retardent leur mariage), modification des comportements dans l’emploi marquée par une présence importante de la femme sur le marché du travail. En revanche, ce dernier reste, l’otage de certaines pratiques, comme la problématique de l’insertion née de la globalisation avec son lot de fermetures de dizaines d’unités industrielles et, par voie de conséquence, la perte de centaines de milliers d’emplois, la faiblesse des IDE (les étrangers ont très faiblement investi), l’extrême prudence du gouvernement (beaucoup de projets potentiellement créateurs d’emplois ont fait l’objet d’hésitations par manque de consultations, de malentendus ou, carrément, de stratégie, la transition de l’économie nationale et ses effets pervers ordonnée directement ou indirectement par les instances internationales comme le FMI et dont certaines mesures ont conduit à la perte pour les Algériens plusieurs emplois.
la réforme des entreprises imposée par la restructuration industrielle n’a pas permis de créer le nombre d’emplois escompté. Il faudrait arriver à un équilibre entre l’offre et la demande en matière de création de postes d’emploi. Cet objectif peut être atteint si les conditions nécessaires sont pour rétablir la confiance entre le jeune chômeur et les agences publiques de l’emploi. La mise en place des différents dispositifs de création d’emplois tels que la CNAC, l’ANSEJ, l’ANGEM, etc., a montré ses limites. La réticence des établissements financiers envers les jeunes chômeurs, qui désirent lancer leurs propres PME/PMI, s’est répercutée négativement sur la réussite de la politique de l’emploi en Algérie. Le lancement d’un nouveau dispositif portant sur le recrutement de nouveaux diplômés a laissé planer une lueur d’espoir aux jeunes chômeurs issus de l’université et des centres de formation professionnelle Secteur privé “ne déclare pas ses employés”, sans oublier les autres fléaux touchant cette frange à savoir la mal vie, la drogue, l’insécurité et le problème de logement. C’est dire que beaucoup reste à faire pour résorber le chômage, notamment pour les diplômés universitaires et des centres de formation professionnel, alors qu’on se trouve en pleine période d’examen. Ce qui donne bien des idées aux futurs candidats. A prévu des mesures pour l’amélioration des soutiens publics aux jeunes candidats aux dispositifs de micro crédit et l’extension de la durée de validité des dispositifs de pré insertion dans la vie professionnelle, mais il faudra, en premier lieu, faire une évaluation des dispositions déjà en cours, a estimé un autre représentant du patronat. Les principaux secteurs pourvoyeurs d’emplois sont notamment les secteurs de l’industrie, l’agriculture, les BTPH et les services. Cependant, le secteur de l’industrie, principalement, peine à se développer. Mettre fin au favoritisme Il ne suffit pas de créer différentes formules pour lutter contre le chômage, encore faut-il que les principaux concernés notamment les jeunes puissent y accéder. Tout le monde sait que le chemin qui y mène est un parcours semé d’embûches de toutes sortes, où favoritisme, passe-droit sont monnaie courante dans les procédures de recrutement. A cet effet, le lancement d’enquêtes sur ces pratiques.
Ne tolérera aucun favoritisme ni dépassement dans le recrutement d’une main-d’œuvre non issue des wilayas d’implantation des entreprises au détriment d’une main-d’œuvre locale possédant les mêmes qualifications». Ces pratiques génèrent un sentiment d’injustice et de privation, chez les demandeurs d’emploi locaux, la même chance à tous. Les dispositifs mis en place depuis plusieurs années par l’Etat en matière d’aide à l’emploi ont généré certaines insuffisances, dont la mauvaise application des textes et le manque de communication entre les responsables de l’emploi et les opérateurs qui ignorent souvent les avantages que leur offre le recrutement de chômeurs. Des sociétés publiques de leasing destinées à alléger le coût de la location-vente des équipements pour les nouvelles PME, qui souhaitent recourir à ce dispositif, Il a été, en outre, décidé la dynamisation des mécanismes déjà en place pour la garantie des crédits aux PME et l’allégement des procédures y afférentes avec le concours de l’autorité monétaire, ainsi que le soutien du Fonds national d’investissement (FNI) aux investisseurs nationaux qui le souhaitent, avec des prises de participation à hauteur de 34% dans le capital et le financement, et pour dynamiser la création des PME. Il faut mettre en place un plan reposant essentiellement sur une démarche économique à travers la promotion des secteurs comme le BTPH, l’industrie, l’agriculture et l’agroalimentaire. Ces secteurs pourront offrir d’énormes potentialités pour résorber une quantité importante de chômeurs et faire face à la demande croissante d’emplois. Aussi Le Dialogue entre l’Etat, les investisseurs et les banques sur les mécanismes à mettre en place pour moderniser l’outil de production ainsi que la réhabilitation du travail productif, de manière à créer une économie compétitive et répondre aux besoins du marché de l’emploi. Le marché informel qui gangrène l’économie nationale et fait fuir les investisseurs étrangers? Difficile de trouver la panacée pour atténuer l’impact négatif de ce fléau sur la situation économique du pays. Des mesures ont été introduites dans la loi de finances complémentaire au titre de l’exercice 2011 pour pousser les commerçants qui exerce dans la sphère parallèle à régulariser leur activité auprès des services fiscaux et de l’administration du commerce. Le gouvernement prévoit entre autre la mise en place de sites aménagés à leur intention. Ils seront soumis à un régime fiscal préférentiel. Ils auront de ce fait droit à une défiscalisation durant les deux premières années de leur activité. Ils bénéficieront durant la troisième année d’un abattement fiscal de 70%, de 50% la quatrième année et de 25% la cinquième année. Ils auront donc largement le temps pour avoir pignon sur rue et être en règle avec le fisc et les autres administrations. Selon chiffres officieux, il y aurait quelques 600000 commerçants exerçant dans le marché informel. Près de 70000 d’entres eux sont des grossistes. Ces chiffres restent cependant à confirmer. Le ministre de l’agriculture avait affirmé dans l’une de ses conférences de presse que 70% du commerce des fruits et légumes était l’apanage de l’informel. Les seuls chiffres officiels datent de 2003. Un rapport du Conseil national économique et social (CNES) avait cité l’existence de 700 marchés illégaux recensés à l’échelle nationale, sur une superficie de 2,7 millions de mètres carrés. L’office national des statistiques avait en outre souligné dans l’une de ses notes sur l’emploi qu’une personne sur deux travaillait dans l’informel.
Plusieurs facteurs négatifs, inquiétant le marché de l’emploi dans notre pays.
Selon des experts, la faible création d’entreprises publiques, le recul des IDE, les effets pervers des réformes économiques, l’émergence du commerce de bazar et de l’informel contribuent à la perte de milliers d’emplois. L’environnement socio-économique du pays, plusieurs facteurs négatifs qu’on doit absolument écarter si on veut que le marché de l’emploi évolue, et, que le taux de chômage baisse. D’abord, il faut promouvoir les investissements privés et publics. S’il n’y a pas un effort considérable dans la promotion des investissements privés et publics, l’emploi n’ira pas aux chiffres que nous souhaitons obtenir. La restructuration du secteur de l’industrie qui reste, à ses yeux, le maillon faible de l’économie algérienne. Tant qu’on n’a pas un taux de croissance au-delà de 7 à 10%, on ne peut pas prétendre à la création de nouveaux postes d’emploi à travers l’industrie, le taux de croissance dans ce secteur ne dépasse pas 1,7%. Dans le chapitre des IDE (Investissements directs étrangers), tout en déplorant leur faible pénétration dans le marché national, la réglementation en vigueur, introduite dans la LFC de 2009 (51/49), n’encourage guère les investisseurs étrangers à s’installer chez nous, d’où la nécessité de revoir cet «obstacle» afin d’activer un facteur essentiel, d’après lui, à l’évolution du marché de l’emploi. Sur les réformes récurrentes de l’économie dont les effets pervers affectent, l’économie nationale. La transition de l’économie nationale et les effets pervers de cette réforme font perdre des milliers d’emploi». Idem pour la réforme systématique du commerce international qui n’arrange pas, les affaires de nos entreprises. Nous avons un fort taux de disparition des sociétés qui meurent à cause de la réforme systématique du commerce extérieure, fait-il remarquer en expliquant que cela cause la perte des milliers d’emplois également D’ailleurs, cette situation a contribué, à l’émergence du «commerce de bazar» et de l’informel qui n’aident pas au développement économique en général et à la création d’emploi que ce phénomène soit pris en charge par les pouvoirs publics en mettant ce secteur (l’informel) sous contrôle en vue de le faire contribuer à la promotion de l’emploi , développer le secteur des services. Les services sont des sources de création d’emploi multiples à effets multiplicatifs. Ils aident les jeunes à s’y insérer, Quant aux ressources financières, en dehors du budget de l’Etat, d’aller vers la fiscalité et l’épargne
L’ANSEJ, à lui seul, est très coûteux. , C’est du gaspillage, estime-il en proposant comme solutions, la promotion des investissements, dans l’industrie en particulier, le développement des services d’appui et de l’excellence dans la formation. Avec le dispositif de l’ANSEJ qui accorde une attention particulière à la situation des jeunes diplômés. Mais nous ne sommes plus en 1962. Il existe une incohérence structurelle s’agissant de la question de l’emploi dans le pays. Il y a des emplois que les diplômés ne veulent pas prendre, d’où, aujourd’hui dans un monde TIC, des ingénieurs en informatique sont au chômage, ou bien cherchent à s’expatrier en passant par la case université européenne. Cette situation est préjudiciable pour l’économie nationale et améliorer cette situation demande des efforts tant des universités que des diplômés. Il faut pour cela un programme qui vise à permettre à l’Algérie de garder une base productive et de ne pas seulement être une terre de consommation.
Le rêve des demandeurs d’emploi algériens : un bon salaire chez une étrangère Une étude de la société Team Consulting International (TCI), spécialisée dans le conseil en ressources humaines. Team Consulting dresse une cartographie descriptive des «situations professionnelles et des aspirations de postulants sur le marché du travail algérien». Il se dégage de cette étude une forte aspiration des demandeurs d’emplois à de meilleurs salaires, de préférence dans des sociétés multinationales, mais aussi des entreprises qui offrent une évolution satisfaisante des carrières avec, à la clé, une formation continue. TCI souligne que cette étude n’est pas «représentative de l’ensemble des postulants sur le marché du travail algérien» et qu’elle est basée sur les réponses des «candidats ayant transmis leur cv» à TCI. Elle est le résultat de 1.000 répondants sur un échantillon de 6.285 sondés. Le profil des répondants Plus des deux tiers des candidats (68%) sont des hommes, contre 38% de femmes. Si l’âge moyen est de 32 ans, près de la moitié des répondants composant l’échantillon (47%) ont entre 30-40 ans, contre 35% pour les 25-30 ans.

INFO STARS |
Spiritualité - Philosophie ... |
connaitre ghomrassen en 3mu... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | PAKOUSSO FOOT
| LIFE&NEWS
| ecolenormaledinstitutricesd...