Ils commencent à s’adapter en faveur des jeunes

L’ANSEJ s’adapte aux dernières mesures en faveur des jeunes : Allégement des dossiers administratifs
Toutes les activités gelées auparavant étaient actuellement ouvertes aux jeunes pour la création de leurs micros entreprises. Sur l’effet des dernières mesures en matière d’emploi, les dossiers déposés avant le 6 mars, et qui n’avaient pas bénéficié de prêts non rémunérés (PNR) de l’Agence étaient aussi concernés par les récentes mesures présidentielles.
La convention regroupant l’Ansej, les banques et le Fonds de garantie a été revue dernièrement pour «adapter ses clauses au contenu des nouvelles mesures». Pour rappel, les conditions et le niveau d’aide apportée aux jeunes promoteurs ont été fixés décret exécutif qui précise le seuil minimum des fonds propres des promoteurs et le montant de l’investissement de création ou d’extension projeté. L’Ansej a doté ses structures au niveau local de meilleurs moyens pour traiter les dossiers des nouveaux postulants à l’emploi et ce pour prendre en charge efficacement les récentes mesures gouvernementales en matière de création de micro entreprises. Des prospectus, dépliants expliquant ces mesures ont été distribués dans ses différentes antennes et annexes.
L’artisanat au centre des intérêts, Un projet de jumelage a été lancé entre l’Algérie et l’UE Un projet de jumelage entre l’Algérie et l’Union européenne (UE), portant sur le renforcement de l’Agence nationale de l’artisanat traditionnel (ANART) et des institutions publiques professionnelles chargées de promouvoir cette activité, a été lancé, à l’occasion d’un séminaire organisé à Alger.
Le projet de jumelage, s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord d’association, doté d’un budget 900.000 euros, financé en totalité par l’UE, sera réalisé sur une période de 18 mois en partenariat avec la France et l’Espagne. Les objectifs du jumelage tendent à la consolidation du rôle moteur du secteur de l’artisanat algérien dans la vie économique et social du pays, la création d’emplois pour les jeunes.
Relance l’industrie publique, L’Etat algérien devrait consacrer 1100 milliards de dinars, soit 16 milliards de dollars, pour restructurer et relancer le secteur industriel public, a déclaré le ministre algérien de l’Industrie. Les grandes institutions financières internationales pressent les autorités algériennes de développer le secteur privé et surtout industriel pour diversifier l’économie du pays. L’ensemble des dossiers ont été revus et les entreprises qui ont un potentiel et un marché ont bénéficié d’un soutien financier très important, Le travail est en cours d’achèvement et au total plus de 1100 milliards de dinars, soit l’équivalent de 16 milliards de dollars, auront été investis dans le secteur public ,Le secteur privé n’est pas en reste puisqu’il a aussi bénéficié d’un nouveau programme de mise à niveau de 386 mds de dinars pour 20.000 PME à l’horizon de 2014, a-t-il encore indiqué. L’économie algérienne repose essentiellement sur les hydrocarbures qui représentent 98% de ses recettes extérieures et mène le pays à importer nombre de produits faute d’industries efficaces.
Les énergies renouvelable… un pari d’avenir.
Notre pays se dote enfin d’un véritable programme de réalisation d’envergure en Energies Renouvelables dont l’impact sur le développement socio-économique sera considérable à la mesure de notre espoir et notre espoir est très grand. Cet ambitieux programme de réalisation est l’aboutissement d’un long processus qui a démarré il y a de cela plus d’une trentaine d’années avec la création du Commissariat aux Energies Nouvelles en 1982 et une modeste station d’expérimentation des équipements solaires à Bouzaréah au village Céleste. Le programme de réalisation ambitieux adopté en conseil des Ministres le 03 février dernier en a donné les fondements, les moyens pour sa mise en œuvre et un échéancier jusqu’à l’horizon 2030. C’est un défi qui interpelle tous les Chercheurs Algériens et tous les acteurs dans ce domaine, publics et privés, et la communauté internationale dans son ensemble.
Cet appel n’est pas destiné uniquement aux Chercheurs permanents du Centre de Développement des Energies Renouvelables ; il s’adresse évidemment à toute la communauté scientifique internationale. Il a été très bien perçu par les jeunes doctorants récemment intégrés au sein des laboratoires de recherche spécialisés en Energies Renouvelables disséminés à travers l’ensemble des Universités du territoire national, Avec un statut de chercheur permanent « exemplaire » et un régime indemnitaire « d’exception », aucun prétexte n’est permis pour ne pas réussir.
Les microentreprises des NTIC aidées par l’Etat ,Un fonds d’appropriation des usages et de développement des TIC, doté d’une enveloppe de 7 milliards DA, financera des actions de formation et d’accompagnement au profit des jeunes porteurs de projets dans le domaine des nouvelles TIC. Selon le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Un comité a été créé pour élaborer une liste d’activités dans le domaine des nouvelles technologies susceptibles de faire l’objet de projets que lanceront les jeunes. Des propositions seront justement dégagées à l’issue des travaux de deux journées d’études.
Des appels à manifestation d’intérêt seront lancés, d’ici à juin prochain, pour inviter les jeunes porteurs de projets dans le domaine des TIC à soumissionner afin de bénéficier d’un accompagnement du fonds pour la création d’une microentreprise. Le comité œuvre pour la canalisation des idées. Pour mieux cibler les entreprises qui bénéficieront des aides du fonds, une enquête sera lancée pour connaître la situation des 7000 microentreprises dans le domaine des TIC.
Salon de l’emploi -2011 – 19&20 avril, Salon de l’Emploi et de l’Entreprenariat « CARREFOUR DE L’EMPLOI – 2011 »
Office Riad El Feth Alger « Un lieu de rencontres des compétences et des idées novatrices » Centre de Carrière de l’INC, le Salon « JINCENT » est devenu aujourd’hui un rendez-vous incontournable pour les entreprises Algériennes, ainsi que tous les universitaires et diplômés à la recherche d’un emploi ou désirant créer leur propre entreprise. Dans un souci d’en faire un évènement d’envergure nationale et de cibler un public plus large, nous avons pris l’initiative de changer la dénomination du Salon et de l’appeler « CARREFOUR » des compétences et des idées.
Salon Talents & Emploi – Oran, 10 et 11 mai 2011, Après le franc succès qu’a connu la première édition qui a eu lieu début février 2011 à Alger, Talents & Emploi se prépare pour accueillir les recruteurs et demandeurs d’emploi du grand ouest Algérien, les 10 et 11 Mai prochain à l’hôtel Sheraton – Oran.
La ville d’Oran connaît un développement économique sans précédent, il est donc naturel que les besoins en ressources humaines soient pressants, il est tout aussi naturel qu’un pôle économique tel qu’Oran puisse accueillir son salon annuel du recrutement.

La micro entreprise c’est un outil de développement. S’appuyant sur les dernières mesures en faveur des jeunes, 400 000 à 500 000 micros entreprises a créé par an.

Toute personne dans le monde devrait pouvoir avoir un emploi lui permettant de mener une vie digne, l’emploi est un facteur fondamental, c’est pour cela qu’il faut se consacrer à la création d’emploi.
Le concept de micro entreprise est apparu vers 1986, au moment de l’apparution de la crise économique et des premiers licenciements liés à l’échec de la stratégie de l’industrie. Certains experts visionnaires de l’époque avaient évoqué ce concept, non seulement, comme solution de conversion et de redéploiement de l’économie nationale mais également pour lutte contre le chômage, et les inégalités sociales régionales, mais la concrétisation réelle des premiers dispositifs de micro entreprises consistait a apporter une participation financière via un crédit bonifié en faveur des porteurs de projets remplissant un certains nombre de conditions.
Le montage financier des projets impliquant les banques publiques.
Les lacunes juridiques et les faiblesses de l’encadrement technique du dispositif avaient conduit à son échec et son remplacement par le dispositif de l’agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ).
Cependant,d’autres dispositifs ont été mis sur pieds afin d’apporter des solutions orientés vers toutes les catégories sociales , la caisse nationale d’assurance chômage (CNAC),initialement chargée de la gestion des licenciements massifs causés par les réformes des années 90, a crée son propre dispositif dédié aux chômeurs promoteurs et porteurs de projets qui ne sont pas éligibles au dispositif de l’ANSEJ, même les personnes diplômées dont la situation sociale est précaire ou dont les revenus sont faibles ont le droit a un dispositif particulier conduit sous la houlette de l’agence nationale de gestion du micro crédit ANGEM.
En effet, ces nouveaux dispositifs, malgré leurs multiples aménagements sont devenus avec le temps trop bureaucratisés par la lourdeur des procédures à suivre et la lenteur des circuits de prise de décision. Ce qui n’a pas manqué de créer des situations conflictuelles et des contradictions parfois bizarre entre les différents intervenants de la chaîne. Le temps perdu par les prétendants a ces projets se traduit souvent par des pertes d’argent, des pertes d’opportunités et voire même des pertes d’envie et d’espoir de réussite. Après les événements qu’ont connus l’Algérie durant le mois de janvier 2011 et les pressions des demandeurs d’emplois dans la majorité des wilayas du pays. Nouvelles mesures et amélioration des dispositifs d’emploi qui existent déjà.
La valorisation des dispositifs d’aide à la création propre d’activités et d’emplois par le biais des micros investissements, Dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des Jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale de chômage (CNAC) bénéficieront désormais d’encouragements supplémentaires concernant la réduction de leur apport personnel au titre du financement de l’investissement (ramené de 5% à 1% pour les investissements ne dépassant pas 5 millions DA, Et de 10% à 2% pour les investissements allant jusqu’à 10 millions DA), l’élargissement du seuil maximal de bonification des taux d’intérêts sur le crédit bancaire (à savoir 80% au nord et 95% au sud et dans les Hauts Plateaux) aux activités dans le bâtiment, travaux publics et hydraulique (BTPH) et l’industrie de transformation, l’extension des périodes de différés À une année sur le remboursement des intérêts et de 3 années sur le paiement du principal du crédit bancaire, l’octroi, si nécessaire, d’un crédit supplémentaire sans intérêt de 500 000 DA pour la location du local destiné à l’activité, ou pour l’acquisition d’un véhicule aménagé en atelier, lorsqu’il s’agit d’une activité professionnelle par les diplômés de la formation professionnelle, l’octroi si nécessaire d’un crédit supplémentaire et sans intérêt de 1 million DA pour la location d’un local destiné à servir de cabinet médical, d’architecte, d’avocat ou autre, pour un minimum de deux diplômés universitaires, l’instauration d’une période de trois années durant laquelle la micro entreprise évoluera graduellement vers une fiscalisation totale à l’issue de la période d’exonération, ainsi que la réservation d’un quota de contrats publics locaux aux micro entreprises. Pour ce qui est du micro crédit régi par l’Agence nationale du micro crédit (ANGEM), Celui-ci bénéficiera désormais du relèvement de 30 000 DA à 100 000 DA du montant du crédit sans intérêt alloué à l’acquisition de matières premières. Ce dispositif est fortement utilisé par des femmes au foyer réalisant une activité destinée à améliorer le revenu familial, du relèvement de 400 000 DA à 1 million DA du montant du crédit destiné à l’acquisition de petits matériels et équipements pour les personnes désireuses d’exercer une activité manuelle.
Locaux commerciaux et aménagement de marchés de proximité
Le Conseil des ministres a décidé de lever toute conditionnalité, y compris celle relative aux activités commerciales, pour l’accès aux locaux pour les jeunes réalisés dans le cadre du programme «100 locaux par commune». S’agissant de l’investissement dans l’entreprise de production ou de services, ainsi que dans le secteur agricole.
S’appuyant sur les dernières mesures en faveur des jeunes, 400 000 à 500 000 micros entreprises a créé par an. Ont mis la pression sur les agences qui ont la charge de gérer les différents dispositifs d’emploi. Ces agences sont prises d’assaut par les jeunes aux quatre coins du pays.

INFO STARS |
Spiritualité - Philosophie ... |
connaitre ghomrassen en 3mu... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | PAKOUSSO FOOT
| LIFE&NEWS
| ecolenormaledinstitutricesd...