Le chômage des jeunes, particulièrement des diplômés

Le chômage des jeunes, particulièrement des diplômés, pèse fortement à travers le monde, et l’Algérie n’échappe pas à cette réalité, l’Amélioration des dispositifs d’insertion qui existent déjà.
Les différents programmes, mis en œuvre depuis une décennie, le plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage (adopté en 2008), celui-ci consacre à la formation de la ressource humaine et à l’insertion professionnelle des jeunes. Dans ce contexte, des mesures fiscales et parafiscales prises en direction des entreprises qui préservent et créent de l’emploi, ainsi que des mesures portant sur l’encouragement de l’investissement et de la production national, divers mécanismes de soutien à l’emploi de jeunes. Du contrat de pré emploi au dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), en passant par les dispositifs d’aide aux jeunes promoteurs et le contrat d’emploi aidé, le constat est sans équivoque : tous ce qui a été fait jusqu’à aujourd’hui n’a pas permis d’endiguer de manière durable le chômage des jeunes . Ce tableau bilan s’est enrichi, récemment, en particulier depuis le Conseil des ministres du 22 février dernier, par d’importantes décisions en faveur de l’économie nationale, impliquant à la fois les domaines financier et bancaire, l’investissement et l’encouragement de la création d’emploi. Ces décisions se veulent une réponse aux préoccupations des opérateurs économiques et aux attentes des jeunes, dans le domaine de l’emploi, en mettant en exergue le rôle que devraient jouer les investisseurs dans l’édification économique du pays, mais également dans l’offre d’emplois durables aux citoyens en chômage, notamment les jeunes. Énuméré les diverses mesures prises, notamment en direction de l’agriculture et des entreprises encourageant les recrutements des jeunes diplômés.
Le gouvernement tente de répondre aux préoccupations des jeunes à travers l’amélioration des dispositifs d’insertion qui existent déjà. Ainsi, les bénéficiaires du dispositif d’attente à l’insertion professionnelle (DAIP), ouvert aux diplômés universitaires, techniciens supérieurs et candidats à l’insertion professionnelle, verront la durée du contrat de placement passer d’une année à trois ans lorsque l’employeur est une administration, avec possibilité de renouvellement. Le contrat d’insertion des diplômés de la formation professionnelle auprès des entreprises du secteur économique pour une durée de douze mois est désormais renouvelable. S’agissant du dispositif du contrat de travail aidé (CTA), les diplômés universitaires et les techniciens supérieurs, placés auprès d’un opérateur économique durant trois années, conserveront la même contribution publique à leur salaire de poste, alors que les sortants de l’éducation nationale et de la formation professionnelle bénéficieront, quant à eux, d’une période de placement de trois années au lieu de deux, avec suppression de la dégressivité sur la subvention publique versée à leur salaire de poste. Les opérateurs économiques qui accueillent des jeunes placés à travers des contrats publics fortement aidés à leur accorder la priorité lors de recrutements effectifs par leur entreprise. Le chômage des jeunes, particulièrement des diplômés, pèse fortement à travers le monde, et l’Algérie n’échappe pas à cette réalité, par ailleurs, décidé une augmentation de l’abattement des charges patronales de cotisation à la Sécurité sociale pris en charge par l’État, afin d’alléger les charges patronales pour le recrutement des jeunes demandeurs d’emploi. Cet abattement passera ainsi de 56% à 80% dans les wilayas du nord du pays et de 72% à 90% dans les wilayas des Hauts Plateaux et du sud du pays. Le secteur de l’économie bénéficiera, également, des nouvelles mesures, autant dans le domaine financier et bancaire que pour l’investissement des entreprises et l’emploi. Ainsi, le Trésor a été chargé de mettre à la disposition des banques publiques une ligne de crédit à long terme de 100 milliards de DA renouvelables afin de permettre à ces banques de financer les projets à maturité longue. Toujours dans le domaine du financement de L’investissement, la mobilisation des sociétés d’investissement dont la création par les banques publiques est parachevée, pour gérer les fonds d’investissement des wilayas et promouvoir leur participation pendant une période initiale au capital des petites et moyennes entreprises (PME), qui le souhaitent. Il a été aussi décidé de lancer, à partir du mois de mars 2011.
Des sociétés publiques de leasing destinées à alléger le coût de la location-vente des équipements pour les nouvelles PME, qui souhaitent recourir à ce dispositif, Il a été, en outre, décidé la dynamisation des mécanismes déjà en place pour la garantie des crédits aux PME et l’allégement des procédures y afférentes avec le concours de l’autorité monétaire, ainsi que le soutien du Fonds national d’investissement (FNI) aux investisseurs nationaux qui le souhaitent, avec des prises de participation à hauteur de 34% dans le capital et le financement, et pour dynamiser la création des PME.
Il faut mettre en place un plan reposant essentiellement sur une démarche économique à travers la promotion des secteurs comme le BTPH, l’industrie, l’agriculture et l’agroalimentaire. Ces secteurs « pourront offrir d’énormes potentialités pour résorber une quantité importante de chômeurs et faire face à la demande croissante d’emplois. Aussi Le Dialogue entre l’Etat, les investisseurs et les banques sur les mécanismes à mettre en place pour moderniser l’outil de production ainsi que la réhabilitation du travail productif, de manière à créer une économie compétitive et répondre aux besoins du marché de l’emploi.

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