STATISTIQUES SELON l’ONS Le taux de chômage en Algérie s’est établi en 2011 à 10%.que la réalité est tout autre.

Malgré l’énorme potentiel du pays les gouvernements n’ont pas réussi a adapter une économie basée sur la productivité qui serait profitable a la population.

Si officiellement le taux ne dépasserait pas les 11%, soit à peu près le même taux chez les pays les plus développés,  les sous-employés est estimé à 17,9% de la population Pour trouver un emploi en Algérie, les chômeurs jugent primordial d’avoir de solides relations l’emploi, l’enquête révèle que chez les hommes, l’accès via les relations personnelles et familiales (28,7%), les concours et examens (20%) et le contact par l’employeur (16,6%) ainsi que le placement par l’ANEM ou autres bureaux de placement (16,6%) constituent les principaux modes permettant l’accès à l’emploi. Par contre pour les femmes, la première insertion dans le monde du travail s’est effectuée principalement par les bureaux de placement (près d’une diplômée sur deux soit 49,3%), et par les concours et examens (21,3%).

Les statistiques  permettant d’enrichir les analyses sur l’efficience du marché de travail, et la capacité de l’économie à assurer le plein emploi à l’ensemble de la population en âge de travailler. Il permet entre autre de mettre en œuvre et évaluer les politiques et programmes d’emploi et de revenus ainsi que les autres programmes d’actions sociales mis en place.

La population était de 35,6 millions d’habitants au 1er janvier 2010 et l’Office des statistiques ((ONS) l’estime à 36,3 millions d’habitants au 1er janvier 2011 et 37,1 au 1er janvier 2012. La population active dépasse les dix millions en 2012 et la demande d’emplois additionnelle varierait entre 300.000 à 400.000 personnes par an, le taux de chômage est en nette régression ayant annoncé officiellement 11% en 2010, environ 10% en 2011 et l’estimant à 9% pour 2012.La population active occupée est estimée à 9.599.000 personnes, soit un taux d’occupation de 26%. Les femmes constituent 16,3% (1.561 000 occupées), en progression de plus d’un point par rapport à 2010 (15,3%).

Le concept de sous emploi lié au temps de travail permet d’estimer l’effectif des personnes occupées qui effectuent un nombre d’heures de travail insuffisant par rapport au nombre d’heures souhaitées. »L’effectif des chômeurs a atteint 1.063.000 personnes, soit 10% de la population active. Ce taux est similaire à celui enregistré en 2010 et légèrement inférieur à celui de 2009 (10,2%), mais en net recul par rapport à 2008 (11,3%), précise l’ONS. L’enquête faire ressortir également que le sous-emploi touche particulièrement les occupés non affiliés au régime de la sécurité sociale, avec un taux de 21,4%.

Le sous emploi lié au temps de travail permet d’estimer l’effectif des personnes occupées qui effectuent un nombre d’heures de travail insuffisant par rapport au nombre d’heures souhaitées.

Ce concept permet de mesurer la capacité de l’économie d’un pays à assurer le plein emploi à l’ensemble de la population en âge de travailler qui en exprime le souhait  explique l’ONS dans une récente étude. La population en sous-emploi par rapport au temps de travail est estimée en Algérie à 1 718 000 occupés en 2011, soit un taux de sous-emploi de 17,9%.de l’ensemble de la population active occupée souffre du sous-emploi.

Plus présent en milieu rural (18,1%) par rapport aux zones urbaines  (17,8%), le sous emploi affecte davantage les femmes estimées à 467.000,  soit 29,9% du chiffre global contre un taux de 15,6% (1.251 000) chez les  hommes, relève l’enquête de l’ONS. Les populations les moins instruites et celles qui n’ont pas de diplôme  sont les plus touchées par le phénomène avec respectivement des taux de 17,5%  et 18% de l’ensemble de la population en sous emploi.

Enfin, selon l’âge, le sous-emploi est plus présent auprès des jeunes. Il touche  plus d’un jeune sur cinq âgé de moins de 30 ans. La tranche d’âge (15-19ans)  reste la plus concernée avec un taux de 22,3%, suivie par la tranche (20-24ans)  avec 20,1% et enfin le groupe d’âge (25-29ans) avec un taux de 19,7%, précise encore l’enquête de l’ONS.  Plus de femmes sur le marché du travail,

Derrière les statistiques qui alimentent les débats sur l’économie algérienne, les chômeurs prennent les traits de jeunes ayant à peine la vingtaine, célibataires, cherchant un emploi depuis plus d’un an.Les principaux défis de l’Algérie à court et à moyen termes sont la diversification De l’économie, le renforcement des réformes politiques et économiques, l’amélioration Du climat des affaires, la réduction des inégalités régionales et la création d’emplois. Le Chômage des jeunes reste une préoccupation, estimé à 21.5 % pour les 15 24 ans contre 10 % au niveau total. Les programmes d’emploi existants ont été renforcés, notamment Le Dispositif d’Aide à l’Insertion Professionnelle (DIAP) et les conditions d’accès au crédit Des jeunes promoteurs ont été simplifiées.

 

 

-     82,2% pistonnés De l’ensemble des salariés affirment avoir décroché leur poste d’emploi par le biais des relations personnelles et familiales sont les moyens les plus efficaces pour trouver un emploi dans notre pays.

-      Les travailleurs algériens ne sont pas satisfaits de leur emploi. Environ 40,7% des employés déclarent chercher un autre poste d’emploi (39,6% d’hommes et 42,1% de femmes.

-     l’informel fait partie du lot à partir du moment que si durant la période de référence – on occupe un poste de travail, on n’est pas considéré comme chômeur.

-     l’incapacité du gouvernement à relancer l’économie nationale. L’emploi, le véritable ne peut se créer que par la création d’entreprises, chose dont les pouvoirs publics ont été incapables jusque-là.

-     Malgré l’énorme potentiel du pays les gouvernements n’ont pas réussi a adapter un e économie basé sur la productivité.

-     L’écrasante majorité des chômeurs algériens semblent motivés et prêts à travailler quelles que soient les contraintes : 85% d’entre eux se disent prêts à retrousser les manches, y compris pour un travail inférieur à leurs aptitudes professionnelles

-     que le sous-emploi touche particulièrement les occupés non affiliés au régime de la sécurité sociale, avec un taux de 21,4%.

-     En matière d’amélioration du pouvoir d’achat, il a été noté le relèvement du SNMG (salaire national minimum garanti), qui est passé de 15 000 DA à 18 000 DA à compter du 1er janvier 2012.

-     le problème de la formation des porteurs de projets, de la difficulté à accompagner ces derniers et la viabilité de leur entreprise.

-     Les banques sollicitées à adhérer à cette opération refusent souvent de prendre le risque malgré l’existence d’un fonds de garanti.

-     le dispositif d’aide à l’insertion des diplômes (DAIP) n’est qu’une formule de dépannage, estiment des bénéficiaires de ce système qui sont nombreux à avouer n’être là que pour combler un vide en attendant de trouver mieux.

-     ces dispositifs. Pour ces milliers de jeunes, les gens insérés à l’aide de ces dispositifs n’arrivent pas à trouver la stabilité professionnelle que chaque travailleur cherche pour faire sereinement sa vie. C’est dire que les résolutions apportés au marché de l’emploi «n’ont pas vraiment apporté leurs fruits», bien que le taux de chômage ait été remarquablement réduit. L’autre dispositif d’emploi ayant contribué à réduire le taux de chômage est L’ANSEJ. Ses bureaux ont été pris d’assaut par des milliers de jeunes en quête de travail dès l’annonce des nouvelles réformes au sein de cet organisme. La formule proposée permet à chaque jeune de créer sa propre entreprise en lui offrant les crédits nécessaires pour la réaliser beaucoup de jeunes entrepreneurs auquel on reproche le manque d’expérience. Dans ces conditions, il est quasi impossible d’être à la tête d’une entreprise florissante. Dans leur majorité, ces jeunes ne sont pas initiés au monde des affaires et trouvent du mal à gérer leur entreprise, malgré les formations qualifiantes que leur propose le CFPA à cet effet.
A cela s’ajoute un autre problème qui est tout aussi entravant, celui de la concurrence des produits importés qui ne favorise pas la productivité nationale. Le chômage est l’un des fléaux sociaux les plus dévastateurs, que le gouvernement doit prendre en considération dans la plus grande rigueur en mettant en œuvre une dynamique sérieuse, capable de résoudre ce mal dans sa profondeur.

-     L’économie algérienne est toujours en attente d’une politique économique qui inscrit la croissance dans la durée, qui conduit à une diminution des importations et qui ouvre des perspectives de création d’emplois pour la jeunesse ruinée par le chômage. Les conditions financières sont réunies, les potentialités sont sérieuses et nombreuses. Plan d’urgence pour répondre aux besoins L’Algérie misesur l’agriculture, le tourisme, l’industrie, les énergies renouvelables, les services financiers, les biotechnologies, l’automobile, l’aéronautique, les services de haute valeurs ajoutées etc. Qui vont assurer au pays une source de revenus extrêmement profitable, La diversification de l’économie nationale et le développement des exportations hors hydrocarbures.

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